Gomme Arabique et Acacia :

 

La Gomme Arabique est une forme de glucide naturel issue de l’Acacia qui se présente sous la forme de mélanges de sels de Potassium, magnésium, et calcium.
Elle est soluble dans l’eau et insoluble dans l’alcool.
La Gomme Arabique retrouve un nouvel élan qui dope la demande pour cet additif naturel avec la révolution Bio et la lutte contre le changement climatique.

 

Tout comme l’olivier, le figuier, le myrte, le laurier, le gui, le buis ou le cèdre, l’Acacia est une de ces essences d’arbres omniprésents depuis l’Antiquité dans tout le bassin méditerranéen.

 

L’Acacia est universel avec un symbolisme lié au sacré

 

Dans l’enseignement Coranique, le matériel scolaire utilisé dans la transcription du Coran se résume à peu de chose :

  • une planchette de bois (alluha) rectangulaire, d’environ cinquante centimètres avec un encrier fabriqué à partir d’une petite calebasse, contenant un mélange d’eau, de Gomme Arabique qui en séchant reste imprégné pour l’éternité et de suif recueillie sous les feux pour la couleur noire.

L’Arche d’Alliance, quatre colonnes, l’autel des parfums, la table et d’autres ornements du temple sont faits d’essences d’Acacia plaqué d’or.

Cela raconte l’Exode en de nombreux passages dans les textes saints.

La couronne d’épines du Christ, la croix du Golgotha et le buisson ardent sont en Acacia ; le rituel du troisième degré enseigne qu’une branche d’Acacia permet de repérer la tombe de Maître Hiram.

Ce bois dur, quasiment imputrescible, aux épines redoutables et aux fleurs de lait et de sang sont des références prouvant au cœur des traditions judéo-chrétiennes le symbole solaire de renaissance et d’immortalité.

 

LA SYMBOLIQUE

Le végétal du maître Hiram s’inscrit dans l’acceptation universelle de l’assimilation de l’arbre de vie et du rameau d’or.

La symbolique de l’Acacia rejoint l’idée d’initiation et de connaissance des mystères éternels, antiques et occultes.

ACACIA doit être compris comme mot de passe du Maître Parfait.

Un rituel du Suprême Conseil de 1829 prouve que les initiés dans l’ancienne Egypte portaient un rameau d’Acacia s’appelant HOUZZA.

En 1830, le Tuileur de Vuillaume affirme que les arabes se servaient de ce mot dans leurs acclamations, à l’identique de la pratique de celle de l’entrée du Christ dans Jérusalem et salué par les cris de Hosanna par les porteurs de ces rameaux d’Acacia.

 

CHITAH est le nom hébraïque de cet arbre :

  1. son initiale Chyinn fait référence au feu ou à la vibration fuégienne originelle
  2. sa deuxième lettre Teth évoque le serpent de la connaissance et la constellation solaire/fuégienne du Lion, ontologiquement la perfection archétypale
  3. sa terminale He est l’être, le souffle créateur, l’essence de vie et la constellation martienne/fuégienne du Bélier

En Inde, attribuée à Brahma, l’ustensile sacrificiel est en bois d’Acacia.

Son total gématrique ou puissance vibratoire de 300 + 9 + 5 donne un magnifique 314 qui nous renvoie au PI de la géométrie, mais aussi au mot Chaddaï, signifiant Tout-Puissant et qui est un des noms divin.

On constate que l’Acacia est analogique à des préceptes religieux, comme une sorte de support divin, dans ses aspects solaires.

 

L’Acacia symbolise une transition entre le travail accompli sur un plan et le travail à faire sur un autre plan.

  • C’est une connaissance métaphysique qui symbolise le passage vers l’Orient Éternel et la renaissance à la lumière
  • Les branches d’Acacia ornaient autrefois les annonces nécrologiques des Francs-Maçons et on en disposait dans les tombes.

On voit une progression vers la découverte et l’intériorisation de la lumière à travers cette symbolique végétale.

Il y a une analogie apparente entre chaque nouveau Maître et le rameau d’Acacia.

Lors de l’initiation et de son élévation, le récipiendaire “s’en racine” et le rameau devient de plus en plus solide afin que l’assemblée rayonne tel un arbre de lumière emprunt de connaissance.

La connaissance reposerait elle « à l’ombre de l’Acacia » ?

Selon notre frère Goblet d’Alvilla « La chair a beau quitter les os, la sève n’est jamais tarie dans la branche d’acacia ».

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